Ce vendredi 15 octobre, nos amis de chez 193 records nous ont gentiment invités à leur soirée phare, la Drop In Bass.

Après quelques éditions tumultueuses au Glazart, 193 records ont décidé de sortir l’artillerie lourde pour l’arrivée de l’automne en proposant un gros line up dans un club refait à neuf, Le Nexus. Mais avant de vous parler de la soirée, un rapide tour du club est de mise. Qu’est-ce donc ce Nexus ?

Le Nexus c’est :

  • Visuel 360°
  • Light de fou malade
  • Sound system L-Acoustic qui envoie des grosses baffes dans la figure
Crédit : Xerce

Ce club situé à Pantin (Seine-Saint-Denis) est un tout nouveau club underground qui a ouvert ses portes tout juste avant la covid, attaché à un complexe culturel dédié à la musique électronique. Ce nouveau club est en plein essor depuis quelque temps comme nous le prouve cette édition dantesque de la Drop In Bass.

Maintenant que le cadre est posé, nous pouvons passer au vif du sujet, le récapitulatif de la soirée !

On commence la soirée en douceur avec l’expert en clubbing. Oui oui nous parlons bien de l’étoile montante de la scène deep francaise Roi Os. Il nous met en jambes avec des bons gros wobbles tout droit sorti des abysses. Pour ceux qui ne connaissent toujours pas, on vous pose ça :

On rentre dans le dur avec un autre frenchie, un dénommé Hurtbox. Petite surprise, son frère Hol! passe pour un B2B des enfers. Ses kicks font mal, très mal…

Crédit : Mysta

Chime, le fondateur du célèbre label Rushdown, est un pilier de la colour bass mondiale. Son set haut en couleur à su faire vibrer le cœur de plus d’un des bassheads présent à la soirée dont le nôtre <3

Crédit : Mysta

Cette édition de la DIB nous a permis de découvrir, pour sa première scène française, Effin qui a littéralement retourné la salle et cassé les genoux des headbangers. Nos cous sont à jamais marqués par son sound design hors du commun d’une profondeur originale.

Crédit : Mysta

Mais qui a dit qu’INHUMAN avait arrêté le deathstep ? Nous avons pu enfin assister au nouveau projet de Code: Pandorum et par la même occasion à sa revanche sur Paris (nous nous rappelons encore de l’édition précédente où il n’a pas pu se produire dû à un problème technique). Son univers sombre était au rendez-vous avec de sonorités pas très commun à la bass music virant plus vers de la techno. Il nous cesse de nous impressionner avec un set toujours plus développé et taillé avec une précision effarante. Sa brutalité se faisait ressentir à chacun de ses drops toujours plus marqués par la terreur. Ce fut un véritable régal pour nos esprits.

Crédit : Xerce

Akirah, le natif d’Ecosse nous a cassé en deux, pour nous c’était le meilleur set de la soirée. Mêlant riddim, heavy dubstep et double transcendant le Warlord a tout simplement retourné le Nexus sans pitié.

Crédit : Xerce

Quoi de mieux que de finir cette magnifique soirée avec notre Bizo préféré. Bon, une surprise c’est cool mais deux c’est encore mieux, plus tard pendant son set il est rejoint par la légende française Ivory.

Crédit : Mysta

La soirée se termine sur cette douce note, on tient à remercier l’orga et le staff du Nexus pour leur travail de dingue.

On se retrouve le 19 novembre pour le prochain rendez-vous Drop In Bass, avec comme toujours un line up de fou furieux. On a hâte de voir Faytal pour leur première européenne !

À la prochaine !

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